
Parcours Jeu
-
Le théâtre qui m’inspire est beau, clair, lisible.
-
Il raconte une histoire.
-
Il concerne les gens à qui il s’adresse.
-
Il informe et renseigne.
-
Mes professeurs et mes expériences m’ont mise sur le chemin d’un théâtre pauvre.
Le metteur en scène Jerzy Grotowski définit sa théorie du « théâtre pauvre » : un théâtre qui valorise le corps de l’acteur et sa relation avec le spectateur.
Au conservatoire d’Art Dramatique de Montpellier, j’étudie le répertoire.
Je m’inscris dans un parcours professionnel avec des compagnies tout en continuant à me former, j’étudie différentes écoles et approches artistiques.
Chez Luc Faugère (Théâtre Enchântier), l’acteur est actant. Luc cultive la curiosité, éveille l’exigence chez les comédien.ne.s. Il m’a transmis tous les fondamentaux.
Le théâtre de rue et l’improvisation avec la Compagnie Internationale Alligator, me confrontent à une adresse directe avec le public.
Avec Boris Rabey et Valéry Ribakov (l’École Russe) : j’expérimente la quête d’authenticité, l’investigation dans la construction du personnage, la discipline d’une recherche active en répétition.
Je rencontre le jeu masqué avec la Commedia dell’Arte – Cie du Mystère Bouffe, à partir de ce moment là, j’explore plus volontiers le domaine du dérisoire et du comique avec différentes approches du Clown : École du Samovar Pina Blankevoort, Clown et Masque Serge Poncelet – Théâtre du Yunké, Choeur, Masque et Clown, Rafael Bianciotto – Théâtre Zéfiro.
Pourquoi le jeu masqué ?
« Le masque était notre discipline de base, car c’est une forme et toute forme contraint à une discipline. L’acteur produit dans l’air une écriture, il écrit avec son corps, c’est un écrivain dans l’espace. Or aucun contenu ne peut s’exprimer sans forme.
Il existe plusieurs formes mais pour en obtenir certaines, peut-être n’y a-t-il qu’une seule discipline. Je crois que le théâtre est un va-et-vient entre ce qui existe au plus profond de nous, au plus ignoré, et sa projection, son extériorisation maximale vers le public.
Le masque requiert précisément cette intériorisation et cette extériorisation maximales. »
Ariane Mnouchkine
«Sous un masque, le visage disparaît et l’on voit le corps. Le corps devient visage.
Le masque agrandit le jeu du comédien et « essentialise » le propos du personnage et de la situation. Il précise les gestes du corps et le ton de la voix. Il porte le texte au-dessus du quotidien, il filtre l’essentiel et laisse tomber l’anecdote, il rend lisible»Jacques Lecoq








